Afin d’avoir suffisamment de recul et de preuves quant aux effets des Ondes Electromagnétiques sur le vivant, il est demandé un minimum de 10 ans de recherches et d’études, de tests sur de nombreuses personnes et dans un contexte très précis alliant des facteurs scientifiques reconnus, analysables et duplicable. Les études, recherches et tests effectués dans divers pays et ayant le recul nécessaire à une analyse et un rapport, qu’ils soient positifs ou non, controversés ou acceptés sont à ce jour les suivants:
Bio-Initiative:
Cosigné par une quinzaine d’experts du bioélectromagnétisme et d’officiels de l’Agence Européenne de l’Environnement, le rapport ( voir PDF “Bioinitiative” ) du Groupe de travail Bioinitiative prône l’application du principe de précaution en passant en revue les conclusions de plus de 1600 études scientifiques. Bioinitiative propose un véritable condensé des preuves de l’impact des émissions électromagnétiques sur le vivant. Ses 600 pages relatent tous les effets identifiés (tumeurs, leucémies, génotoxicité, etc.). Des recommandations précises pour réduire l’exposition des personnes sont aussi formulées.
Interphone:
Initié en 1999 par l’OMS et son Centre International de Recherche contre le Cancer (CIRCD), basé à Lyon, Interphone vise à préciser le risque de tumeurs causées par l’utilisation du téléphone mobile à l’aide d’études cas témoins nationales, comparant des échantillons de populations exposées ou non.
Regroupant 13 pays (dont la France) et totalisant 2600 gliomes, 2300 méningiomes, 1100 neurinomes acoustiques et 400 tumeurs des glandes salivaires, l’étude Interphone est considérée comme la plus grande étude épidémiologique sur le téléphone portable lancée à ce jour. Des problèmes de cohérence méthodologique et de divergences d’opinions sont mis en avant par les coordinateurs de l’étude ( voir PDF “Etude Interphone” ) pour expliquer le retard pris dans la mise en commun et la publication de conclusions finales, attendues depuis 2003. Là où certains voient une hausse flagrante du risque de tumeurs cérébrales, notamment à long terme ou du côté où le téléphone est le plus utilisé… D’autres au contraire considèrent qu’il n’existe aucun risque substantiel.
De nombreuses recherches dans divers pays, ont été effectuées in-vivo et in-vitro sur des animaux et des plantes, démontrant que les cellules subissent une modification électro-physiologiques (voir PDF "Ondes E.M et Santé" de P. Bobola) suite à l’exposition à un certain type de rayonnement électromagnétique. Le fait que certaines études à la base effectuées en Suède et aux Etats-Unis démontrant cette modification, n’ont pas montrées les mêmes résultats une fois effectuées en France, continue de semer le doute et l’incertitude au sein de la société.
D’autres études sont en cours et bien que nous nous rapprochons de plus en plus vers des mesures de sécurité gouvernementales vis à vis de l’effet potentiellement nocif que pourraient avoir certaines ondes électromagnétiques générées par le sans-fil et la téléphonie mobile, l’argumentation entre scientifiques et biologistes, entre le gouvernement, les opérateurs et les concitoyens continuent.
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